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Siège d’atelier : comment choisir

Guide écrit par :
Sébastien, Rédacteur, Puy-de-Dôme

Sébastien, Rédacteur, Puy-de-Dôme

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Conseillé dans l’atelier pour les travaux en station debout prolongée ou accroupi, le siège d’atelier se présente sous différents matériaux. Réglable en hauteur, avec repose-pieds, tiroirs ou plateaux de rangement, nos conseils pour différencier le tabouret de menuisier du tabouret de mécanicien au siège de travail.

Caractéristiques importantes

  • Matériau
  • Ergonomie
  • Hauteur
  • Utilisation

Matériaux et ergonomie d’un tabouret d’atelier


On retrouve principalement deux matériaux de siège d’atelier, le bois et l’acier.

Le bois, pour les puristes est principalement retenu dans les ateliers de menuiserie et d’ébénisterie. Ce siège se fait souvent appeler tabouret de menuisier. N’offrant qu’une ergonomie standard, le tabouret bois d’atelier constitue souvent le premier prix.

L’acier est le plus répandu pour sa solidité et stabilité. Peint d’une peinture antirouille, le siège d’atelier en acier est souvent appelé tabouret de mécanicien. Il peut être combiné de tiroirs à son pied, de casiers de rangement ou d’un plateau compartimenté. Plus cher mais plus pratique, certains modèles sont pliables.

Quel revêtement choisir pour un siège de travail


Le tissu

Si vous choisissez un siège d’atelier doté d’une assise en tissu de qualité, vous profiterez d’une bonne résistance à l’abrasion et à la déchirure. Agréable au toucher, ces sièges offrent généralement un rembourrage confortable. Côté design, le revêtement en tissu se décline en coloris variés. Le siège d’atelier en tissu est indiqué pour les travaux peu salissants.

Le bois

Matériau robuste, le bois résiste aisément aux chocs et au contact d’outils coupants. Garantissant une assise ferme, mais ergonomique grâce aux galbes, le siège en bois est indiqué pour des positions assises intermittentes.

Le polyuréthane

Particulièrement résistant aux chocs, ce matériau est peu sensible aux solvants et profite d’une bonne tenue à la coupure. Confortable, le siège en polyuréthane est adapté pour des stations assises de longue durée.

Quelle hauteur de siège d’atelier choisir


Pour profiter d’un confort optimal lors de la réalisation de n’importe quelle tâche, misez sur les sièges réglables en hauteur. La plupart des sièges d’atelier disponibles sur le marché proposent 4 hauteurs de réglage.

Pour optimiser votre confort, optez pour des dispositifs pourvus d’un repose-pieds également réglable en hauteur.

Certains sièges permettent la position semi-assis ou semi-debout.

Siège d’atelier avec roulettes


Les roulettes de sécurité


Ce type de roulette équipe surtout les sièges hauts :
  • roulettes auto-freinées hors charge, pour un siège freiné à vide et mobile lors de l’utilisation ;
  • roulettes auto-freinées en charge, pour un siège freiné lors de l’utilisation et mobile à vide.

5 critères de choix pour bien choisir un siège de travail


Bien choisir son siège de travail revient à identifier son besoin.
  1. Si vous travaillez le plus souvent face à l’établi, choisissez un siège d’atelier assez haut et sans roulettes.
  2. Les travaux de mécanique seront plus accessibles avec un siège bas, à roulettes, munis de tiroirs ou d’un plateau compartimenté pour y ranger les clés, les tournevis et les boulons.
  3. Les travaux salissants requièrent une assise facilement nettoyable.
  4. Les stations assises prolongées nécessitent un siège confortable.
  5. Les sièges réglables en hauteur sont utiles pour les travaux divers cependant, vérifiez leur position la plus basse et plus haute.
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Sébastien, Rédacteur, Puy-de-Dôme 283 guides écrits

Sébastien, Rédacteur, Puy-de-Dôme

A l’issue d’études dans le commerce, j’ai appris par opportunité la profession de charpentier. Noble mais dur métier, les hivers et la pluie m’ont incité à descendre des toits et à pousser les portes d’une quincaillerie où sans grande surprise, je me suis retrouvé quincaillier.

De vis en boulon, j’ai travaillé au fil des années dans tous les rayons de magasins de bricolage où j’ai eu le loisir d’apprendre l’utilité et le fonctionnement de tout ce qui s’y vendait. Entre deux magasins, je n’hésitais pas à travailler comme serrurier, couvreur, menuisier ou dans le secteur industriel.

Mon expérience terrain conjuguée à mes connaissances techniques me permet de jauger le vrai du faux dans le choix des outils et équipements. Préférant restituer un conseil désintéressé à l’écrit que me répéter du lundi au samedi dans un magasin, il était naturel que je me dirige vers le métier de rédacteur.

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