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Comment choisir son poêle à bois

Guide écrit par :
Sébastien, Rédacteur, Puy-de-Dôme

Sébastien, Rédacteur, Puy-de-Dôme

281 guides

Rustique, ancien ou design, le poêle à bois sait s’imposer pour notre plus grand confort ! Poêle à bûches, poêle à double combustion, poêle de masse à longue inertie, Turbo : de différents types, autonomies et performances, un guide et des conseils pour bien choisir son poêle à bois sont indispensables ! 

Caractéristiques importantes

  • Rendement
  • Volume de chauffe
  • Puissance
  • Turbo
  • Double combustion
  • Matériaux
  • Dimensions
  • Crédit d'impôt et aides

Prix

de 195,00 € à 2 961,00 €

Les éléments clés pour choisir un poêle à bois

Un poêle à bois se choisit d’abord par :
  • son besoin :
    • si chauffage principal faites votre choix entre un poêle turbo (économique et monte vite en température) ou un poêle à double combustion (le plus économique),
    • si chauffage d’appoint, préférez un poêle à bûche ;
  • sa puissance de chauffe, relative au volume (m3) du logement à chauffer et à l’isolation, se calcule à partir de : 
    • 0,4 kW/m3 soit 100 W/m² si le logement est normé RT2005 (hauteur sous plafond de 2.50 m) ou normalement isolé ;
    • 0,24 kW/m3 soit 60 W/m² si le logement est normé RT2012 (hauteur sous plafond de 2.50 m) ;
  • son rendement, rapport entre énergie consommée et restituée, plus il est élevé plus le poêle est économique (efficace à partir de 70 %) ;
  • l’autonomie, relative en partie à la taille du foyer ;
  • les matériaux :
    • des briques réfractaires soit en vermiculite (+), chamotte (+), fonte (++) ;
    • du poêle soit en acier (- cher, inertie <) ou en fonte (+ cher, inertie >).
  • les aides octroyées par l’Etat, pour faire des économies (cf Flamme Verte et TICE).
 Les poêles à bois fonctionnent avec du bois de chauffage toutefois, certains modèles sont mixtes et acceptent des granulés. Plusieurs options améliorent le confort et l’utilisation :
  • production d’eau chaude (poêle bouilleur) ;
  • four, comme une cuisinière ;
  • système vitre propreou vitre en vitrocéramique ;
  • ventilation, pour pulser l’air chaud ;
  • régulation, pour le réglage de l’allure ;
  • allumage facilité et accessibilité du cendrier.

Le poêle à bois : un appareil de chauffage rustique et moderne

Commençons par une définition du poêle à bois. Un poêle à bois est un appareil de chauffage qui peut assurer un rôle de chauffage complémentaire ou central (utilisation du poêle à bois comme chauffage principal ou secondaire).
 
De différents types et matériaux, de forme et de design variés, les caractéristiques comme la combustion (simple ou double), la puissance et le rendement font qu’il existe un poêle à bois pour tout type de besoin, tous les goûts et tous les volumes.
 
Le poêle à bois brûle des bûches de bois de différentes longueurs et essences. Son installation est régie par des normes et nécessite une cheminée pour l’évacuation des fumées. Un poêle à bois demande de l’entretien (manutention du bois, cendrier, foyer, ramonage).

Quels sont les différents types de poêles à bois

Vous disposez déjà d’un chauffage central mais vous recherchez un complément pour votre séjour ou votre rez-de-chaussée ? Le poêle à bûches est votre allié !
 
Vous souhaitez plutôt faire de votre poêle à bois votre chauffage principal ? Deux possibilités s’offrent à vous, les poêles Turbo et les poêles à double combustion.
 
Moins courants, les poêles de masse à longue inertie, appelés également poêle à accumulation ou poêle réfractaire, sont conçus pour conserver et diffuser la chaleur, leur atout principal est leur autonomie.

Poêle à bûches


Le poêle à bûches convient pour un usage ponctuel, en complément de chauffage. Le poêle à bûches possède une autonomie limitée (pas plus de 6 heures en moyenne) et peut être en fonte ou en acier. Soyez vigilant sur le volume de chauffe préconisé et le rendement. Du poêle à bûches rustique au poêle à bûches moderne, tous les styles sont représentés !

Poêle Turbo


Le poêle Turbo est économique, il monte vite en température car il dispose d’une deuxième entrée d’air réglable  (les gaz sont brûlés à mi-hauteur). Les poêles Turbo disposent d’un bon rendement et sont éligibles « Flamme Verte ». La combustion permet de diminuer les dépôts de suie. Décliné en différents matériaux, les rustiques comme les contemporains seront servis !

Poêle à double combustion


Le poêle à double combustion est le plus économique des trois poêles précédents et pour cause, il brûle les gaz de la première combustion dans une deuxième chambre de combustion ! Ecologique et performant par définition, le rendement du poêle à double combustion tourne autour de 80 %. Et plus de gaz brûlés, c’est moins de pollution ! Eligibilité « Flamme Verte » bien entendu ! Le poêle à double combustion est aussi appelé poêle postcombustion.

Poêle de masse à longue inertie


Le poêle de masse à longue inertie est volumineux, bénéficie d’une grande autonomie  (jusqu’à 20h d'autonomie après un chargement). Le poêle de masse à longue inertie est conçu en matériaux réfractaires pour une meilleure conservation et diffusion de la chaleur ; le poêle à accumulation accepte de longues bûches (50 cm) et bénéficie d’un bon rendement. Le poêle à longue inertie a un rayonnement fort.

Poêle à bois en fonte ou poêle à bois en acier

Entre la fonte et l'acier, pas facile de choisir ; voici un concentré de leurs avantages respectifs !

Poêle à bois en fonte


La fonte est un matériau robuste mais très lourd, elle reste difficile à installer. La fonte a une excellente inertie thermique (conservation de la chaleur) et une diffusion homogène de la chaleur qui permet de réaliser de belles économies de combustible.

Poêle à bois en acier


L'acier est plus léger que la fonte, l'insert en acier est facile à installer. Moins cher à l'achat, l’acier bénéficie d’une bonne montée en température cependant il est moins performant en matière de restitution de chaleur que la fonte.

Rendement d’un poêle à bois : choisir l'économie d'une faible consommation


Le rendement est le rapport entre l’énergie produite par le poêle à bois et l’énergie consommée, le rendement est exprimé en pourcentage (%). Selon le poêle à bois, le rendement varie généralement de 50 % à 80 %.

Plus le rendement est élevé, plus la consommation est faible, moins le poêle consomme de bois donc plus il est économique et écologique. Un poêle à bois présentant un rendement de 70 % est déjà considéré comme un appareil de chauffage efficace.

À titre d’exemple, un poêle à bois disposant d’un tel rendement et d’une émission de monoxyde de carbone (CO) inférieure ou égale à 0.3 % correspond au label Flamme verte donc éligible au crédit d’impôt.

Les poêles à bois à haut rendement sont les plus économiques.

Zoom sur les aides : Label Flamme Verte et crédit d'impôt CITE

Label Flamme Verte


Le label « Flamme Verte » a été créé en 2000 par les fabricants d’appareils de chauffage avec le concours de l’ADEME, l’Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie, afin de promouvoir l'utilisation du bois avec des appareils de chauffage hautement performants.

La fabrication des poêles à bois « Flamme Verte » répond à une charte de qualité exigeante, émission de polluant réduit et haut rendement énergétique.

Crédit d’impôt de transition énergétique et aide à l’installation

Si vous faites l’acquisition d’un poêle à bois « Flamme Verte », vous avez droit à un crédit d'impôt. Le crédit d’impôt représente un abattement de 30% sur les travaux réalisés, l’abattement est à notifier sur la déclaration de revenus si :
  • l'installation est effectuée par un professionnel qualifié RGE ;
  • le demandeur est le propriétaire, le locataire ou l’occupant à titre gratuit de l’habitation depuis plus de deux ans.
Le Crédit d’Impôt Transition Energétique (CITE) est un dispositif créé par le gouvernement afin d’inciter le particulier lors de travaux de rénovation à considérer la dépense énergétique et à baisser sa production et consommation (obtention de 30 % du montant des travaux).

Un éco-prêt à taux zéro peut aussi être octroyé. La législation évoluant, renseignez-vous via les sites publics sur les différentes aides existantes au moment de votre achat.

Comment calculer la puissance d'un poêle à bois


Bien choisir la puissance d’un poêle à bois c’est s’assurer d’avoir un appareil de chauffage bien dimensionné pour le volume à chauffer. La puissance est une unité de mesure contrôlée et normée (conforme aux normes européennes EN 13229 et EN 13240).

La puissance mesure la capacité de chauffe du poêle à bois et s’indique en Watts (W) ou Kilowatts (kW) ; 1000 W = 1 kW. La puissance d’un poêle à bois est relative à un volume à chauffer exprimé en mètres cubes (m3) ou une surface en mètres carrés (m²). La puissance impacte la consommation en combustible.

Bien estimer la puissance d’un poêle à bois est la condition pour bien se chauffer à la maison. Cependant, surdimensionner un poêle à bois est inutile (écart de température, 30°C dans la pièce d’installation et 20°C dans la pièce d’à côté) comme l’installer dans une habitation peu ou mal isolée.

Deux méthodes pour calculer la puissance d’un poêle à bois se différencient et ce en fonction de la qualité d’isolation de l’habitation.

Puissance d’un poêle à bois pour une habitation normée RT-2005

Pour une habitation ré-isolée dans le cadre d’une rénovation ou pour une habitation normée RT-2005, une puissance de 0.1 kW soit 100 W est nécessaire par m² à chauffer soit 0.1kW par m². Pour une habitation de 100 m², la puissance du poêle doit être de 10 kW (la hauteur au plafond est fixée à 2.50 m pour ce calcul). Pour un calcul plus précis (si la hauteur au plafond diffère), la puissance se détermine à partir du volume auquel cas on attribue 0.04 kW par m3.

Puissance d’un poêle à bois habitation normée RT-2012

Pour une habitation normée RT-2012 ou pour toute habitation très bien isolée, 60 W sont suffisants par m² soit 0.6 kW par m². Pour une surface à chauffer de 100 m², la puissance du poêle est de 6 kW. Si le calcul de la puissance du poêle à bois est rapporté au volume à chauffer (si la hauteur de plafond est différente de 2.50m), on attribue 0.024 kW par m3.

Choisir la taille du foyer et le matériau des briques réfractaires


Le foyer reçoit les bûches de bois et sa taille à une incidence directe sur la longueur de celles-ci et sur l’autonomie du poêle à bois. L’autonomie et la chaleur dégagée sont également relatives aux essences de bois qui sont brûlées : une bûche de chêne  (bois dur, feuillus non résineux)  à un pouvoir calorifique et un temps de combustion supérieurs à une bûche de sapin (bois tendre, conifère résineux). Généralement, l’autonomie d’un poêle à bois varie de 6 à 12 heures.

Ne surestimez pas la taille du foyer du poêle à bois car en termes de qualité de chauffe (performance et pollution), meilleure est la combustion d’un feu soutenu dans un foyer de petite taille que la combustion d’un feu au ralenti dans un foyer de grande taille (moins d’encrassement par conséquent).

La combinaison idéale reste d’opter pour un poêle à bois au volume de chauffe en adéquation avec votre habitation et vos habitudes de confort.

Côté matériaux, le foyer du poêle à bois peut être en briques réfractaires comme la vermiculite ou la chamotte mais aussi en fonte. Quel que soit le matériau placé sur les parois du corps de chauffe, le rôle des briques réfractaires est de protéger le foyer et de restituer la chaleur.

Brique réfractaire en vermiculite

La vermiculite offre une isolation performante, une inertie moindre et monte vite en température. Les briques réfractaires en vermiculite sont légères.

Brique réfractaire en chamotte

La chamotte est un matériau présentant une bonne résistance aux chocs et aux rayures, son isolation est moindre comparativement à la vermiculite. Les briques réfractaires en chamotte sont lourdes.

Brique réfractaire en fonte

La fonte présente les meilleures caractéristiques de tous les matériaux destinés à être des briques réfractaires. La fonte offre une bonne inertie, une isolation optimale et performante. Les briques réfractaires en fonte sont lourdes.

Les avantages et inconvénients des poêles à bois

C’est certain, le chauffage au bois a du charme et la chaleur diffusée fait souvent rougir les joues ! Entre entretien, confort et bien-être, explication des avantages et inconvénients d’un poêle à bois.

Poêle à bois : avantages


Le bois est une énergie renouvelable et écologique. Le prix de ce combustible, variable selon l’essence, la coupe, la quantité livrée et la région, reste abordable et retenez que plus c’est coupé court, plus c’est cher. Le choix du bois de chauffe a une incidence sur l’encrassement et sur l’autonomie – le pouvoir calorifique des différents bois de chauffe est assez proche dans sa globalité.
 
La chaleur diffusée par un poêle à bois est dense et agréable et l’odeur séduit les nostalgiques. La flamme générée lors de la combustion peut être courte ou longue, la flamme est fonction de l’essence brûlée et de l’activation du foyer.
 
Le poêle à bois fait partie du mobilier d’une habitation et ajoute à la pièce un décor vivant, de la chaleur au sens figuré.
 
Les meilleurs modèles de poêles à bois ont un très bon rendement. En fonction de la distribution et de sa puissance, le poêle à bois peut être utilisé comme chauffage principal ou complémentaire.
 
L’emplacement du poêle à bois dans une pièce doit être bien choisi car c'est un appareil de chauffage qui dégage directement de la chaleur. Le poêle à bois diffuse la chaleur par convection (distribution de la chaleur par les conduits) et par rayonnement (chaleur émise par le poêle à bois lui-même car restituant la chaleur emmagasinée).

Poêle à bois : inconvénients

Outre le fait qu'il est nécessaire d'allumer et alimenter le poêle en combustible, l'entretien est quotidien et il faut vider le cendrier régulièrement. Un poêle à bois dégage des fumées qui sont à évacuer par une cheminée : pensez au ramonage !
 
Un poêle à bois est volumineux et demande une surface au sol importante. L’installation des tuyaux d’évacuation des fumées peut ne pas être esthétique.
 
Le bois est un combustible volumineux ; il faut le stocker et le protéger des intempéries (son volume de livraison s’exprime en m3) , la stère de bois est son ancienne unité de mesure et représentait 1 m3.
 
L’installation d’un poêle à bois est régie par des mesures de sécurité : prudence avec les enfants. A cause de la chaleur émise autour du poêle à bois, diffusion de la chaleur par rayonnement, la température de la pièce où il est installé est souvent supérieure à la température des autres pièces où la chaleur est distribuée (diffusion de la chaleur par convection).

Poêle de masse à longue inertie ou à accumulation


Le poêle de masse ou poêle à accumulation est un véritable investissement.
 
Lourd et massif, le poêle de masse à longue inertie accumule la chaleur puis la restitue lentement grâce à ses matériaux (faïence, roches volcaniques ou briques réfractaires).

Ces matériaux ont une forte inertie thermique qui permet de stocker l'énergie et de la restituer le plus souvent par rayonnement. Un feu de 2 à 3 heures suffit à chauffer votre maison pour 8 à 20 heures selon le poêle. Lors de la chauffe, le foyer du poêle à accumulation peut atteindre jusqu'à 1000°C.
 
Inconvénient des poêles de masse à longue inertie : leur poids et volume qui font facilement et respectivement 1000 kg soit 1 tonne (T) pour 1.6 m3.

Dimensions, autonomie, puissance et rendement : les 4 caractéristiques de choix

Commencez par choisir le type de poêle à bois, considérez l’autonomie, la puissance de chauffe et le rendement. Veillez à ne pas choisir un poêle à bois disproportionné à sa destination !

Dimensions d’un poêle à bois



Les dimensions d’un poêle à bois se calculent en fonction du matériau utilisé pour l'habillage. Vous trouverez des poêles à bois de toutes les dimensions.

Leur hauteur peut aller de 80 cm à 225 cm. Les poêles à bois peuvent faire entre 48 cm et 65 cm de largeur, leur profondeur peut atteindre 70 cm.

Autonomie d’un poêle à bois

L’autonomie d’un poêle à bois est un facteur de choix important car elle détermine le nombre de rechargements et l’absence autorisée avant que votre poêle ne s’éteigne (fonctionnement continu), autonomie de plus de 10 h, intermittent.

Puissance de chauffe d’un poêle à bois

La puissance de chauffe d’un poêle à bois est une caractéristique déterminante car il est inutile d’être trop ou pas assez chauffé. Suivez les préconisations des constructeurs et connaissez le volume de votre habitat comme la qualité de votre isolation.

Rendement d’un poêle à bois

Le rendement d’un poêle à bois est simple à évaluer : plus il est élevé, plus votre poêle est économique ! Pensez au label « Flamme Verte ».

L'acier et la fonte : les 2 matériaux utilisés pour l’habillage

En fonction des modèles de poêles à bois, de leur style et de leur vocation, certains matériaux sont privilégiés pour l’habillage. Fonte ou acier, restitution ou design du poêle, à vous de choisir ! On vous rassure, certains modèles de poêle à bois cumulent les deux atouts !

Habillage en acier


Notez que l’acier est bien meilleur marché que la fonte, il est également moins lourd. L’acier constitue les poêles à bois pas chers.

Habillage en fonte


La fonte a une meilleure inertie et est bien plus lourde. Le mélange de ces deux matériaux est fréquent et offre une très bonne alternative mêlant efficacité et design !

Poêle bouilleur : de la production d'eau chaude avec un poêle à bois


Il est possible avec un poêle à bois de chauffer l’eau de votre maison.
 
Le poêle bouilleur produit de l’eau chaude qui est ensuite acheminée vers un ballon de stockage. Un système de contrôle vérifie la température et la pression de l’eau. Le poêle bouilleur est donc composé d’un vase d'expansion et d'une soupape pour réguler la pression, de vannes thermiques pour contrôler la température et d’une pompe pour faire circuler l'eau et ainsi éviter la corrosion.
 
L'eau chaude produite peut être utilisée pour le chauffage central ou comme eau chaude sanitaire. Ce système permet de réaliser de véritables économies et permet de diminuer sa consommation de gaz, de fioul ou d’électricité.

Régulation, compatibilité granulés, ventilation, four : les principales options


Différentes options sont utiles pour améliorer le confort d’utilisation d’un poêle à bois :
  • l’accessibilité du cendrier lorsque le poêle est en fonctionnement ;
  • pour faciliter le nettoyage des vitres qui se noircissent, le « système vitre propre » ;
  • un système pour faciliter l’allumage ;
  • la production d’un taux de CO² réduit ;
  • une arrivée d’air permettant le réglage de l’allure, réglage manuel, automatique ou thermostatique (poêle à bois avec régulation) ;
  • une vitre en vitrocéramique ;
  • la possibilité de passer des bûches de bois au granulé (les granulés sont livrés par sac de 15 kg), nécessitent moins de manutention et sont le combustible principal des poêles à granulés ;
  • la ventilation permet de mieux distribuer la chaleur (poêle à bois avec ventilation) ;
  • un four permet de profiter d’une cuisson au bois en même temps que l’on chauffe l’habitation, il existe le poêle à bois avec four et la cuisinière à bois également appelée fourneau.

Comparatif des meilleures marques des poêles à bois

Poêle à bois

Type de poêle

Surface ou volume de chauffe

Puissance en kW

Rendement

Matériau

Marque

Prix

Poêle à bûches postcombustion

128 m²

8 kW

77 %

Fonte

Invicta, Moaï

≈ 2200 €

Poêle à bûches

100 m²

10 kW

80 %

Fonte

Invicta, Sedan 10

≈ 1000 €

Poêle à bûches

De 35 à 75 M²

5 kW

72 %

Acier

Supra, Oro

≈450 €

Poêle postcombustion

260 m3

10,5 kW

77 %

Acier

Panadero, Niza

≈350€

Comment installer un poêle à bois

Un poêle à bois fait l’objet de contraintes d’installation qu’il est nécessaire de considérer avant toute acquisition. Les principaux critères à apprécier sont :
  • les tuyaux d’évacuation des fumées ; leur diamètre, leur passage (droit, avec coude, etc.), le type de tuyau (tuyau isolé, doublé, etc.), la configuration du poêle à bois (en ilot, adossé) ;
  • les conduits de fumée doivent être conformes , l’installation des conduits de fumée est régie par la norme NF DTU 24.1 ;
  • le poêle à bois doit être éloigné du mur (souvent entre 30 et 45 cm selon le type du poêle) et de toute surface combustible , l’installation des tuyaux de raccordement est aussi normée car les tuyaux émettent un rayonnement ;
  • le sol doit être solide pour supporter le poids du poêle et de préférence incombustible ; le poêle à bois nécessite une arrivée d’air dans la pièce où il est installé.

6 conseils pour bien choisir son poêle à bois

Type de poêle

Bien déterminer son type de poêle à bois c’est être sûr de bénéficier de la meilleure production de chaleur pour son habitation.

Rendement

Choisir un poêle à bois avec un haut rendement c’est faire des économies sur le court terme car c’est un facteur pour l’éligibilité aux aides et sur le long terme car le poêle est plus économique.

Puissance

Choisir la bonne puissance de son poêle est indispensable pour ne pas sous-chauffer ou surchauffer son habitation (la puissance du poêle est donnée pour une surface ou un volume). En fonction de la technologie, des matériaux du poêle, 10 kW peuvent chauffer bien plus que 100 m².

Foyer

La taille du foyer impactant la taille des bûches de bois acceptées influe directement sur l’autonomie du poêle à bois ; préférez un grand foyer et soyez vigilant sur l’autonomie du poêle.

Matériaux

Le choix des matériaux du poêle à bois est déterminant pour son potentiel de restitution de chaleur par inertie – la fonte présente une meilleure inertie.

L’éligibilité aux aides

Choisir d’être éligible via l’achat et l’installation d’un poêle à bois répondant aux exigences énergétiques c’est bénéficier d’aides comme un prêt à taux zéro, un crédit d’impôt etc.

Conseil post-achat


Se chauffer au bois est presque un mode de vie
. Pensez à la sécurité et équipez vos pièces de détecteurs de fumée et de détecteur de monoxyde de carbone ; ces systèmes de sécurité représentent un faible investissement et sont nécessaires pour toute prévention des risques et pour votre sécurité.

Des équipements pour poêles à bois et cheminées permettent d'assurer l'entretien : barrière de sécurité, porte-bûches, seau et pelle à cendre, plaque de protection murale, nettoyant pour vitres, serviteur et valet de poêle et cheminée (pelle, balai, crochet et pince), aspirateur de cendres.

Pour en savoir plus sur les solutions de chauffage et les pompes à chaleur, suivez les conseils de nos experts et découvrez leurs guides :

 
Et pour en savoir plus sur le bois de chauffage :

  

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Sébastien, Rédacteur, Puy-de-Dôme 281 guides écrits

Sébastien, Rédacteur, Puy-de-Dôme

A l’issue d’études dans le commerce, j’ai appris par opportunité la profession de charpentier. Noble mais dur métier, les hivers et la pluie m’ont incité à descendre des toits et à pousser les portes d’une quincaillerie où sans grande surprise, je me suis retrouvé quincaillier.

De vis en boulon, j’ai travaillé au fil des années dans tous les rayons de magasins de bricolage où j’ai eu le loisir d’apprendre l’utilité et le fonctionnement de tout ce qui s’y vendait. Entre deux magasins, je n’hésitais pas à travailler comme serrurier, couvreur, menuisier ou dans le secteur industriel.

Mon expérience terrain conjuguée à mes connaissances techniques me permet de jauger le vrai du faux dans le choix des outils et équipements. Préférant restituer un conseil désintéressé à l’écrit que me répéter du lundi au samedi dans un magasin, il était naturel que je me dirige vers le métier de rédacteur.

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