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Comment choisir son casque

Guide écrit par :
Albert, Responsable de service jardinage, Isère

Albert, Responsable de service jardinage, Isère

88 guides
De la casquette anti-heurt au casque forestier, le choix est large. Tous ces équipements ont pour objectif de réduire les risques de blessures ou de contusions à la tête. Leur niveau de protection est différent et s’adapte à des situations spécifiques. Le choix se fait en fonction de ces critères précis.

Caractéristiques importantes

  • Casquette anti-heurt
  • Protection courante
  • Casque forestier
  • Casque isolant

Prix

de 3,00 € à 214,00 €

Pourquoi porter un casque : bien évaluer les risques


Le casque fait partie des EPI,
équipements de protection individuelle. Il est destiné à se protéger contre les risques liés à la chute d’objets, la chute du porteur lui-même ou encore la collision contre des objets tranchants ou pointus.

Son port est indispensable pour assurer la sécurité lors de la réalisation de certaines activités professionnelles ou pour réaliser certaines tâches de jardinage ou de bricolage chez soi. Il en va de la sécurité de l’utilisateur.

En effet, négliger les risques auxquels nous nous exposons est trop souvent source d’accidents qui peuvent pourtant être évités.

La sécurité au travail comme chez soi : une affaire de tous



Les chutes en hauteur représentent la deuxième cause d’accident du travail en France.
Les chutes sont d’autant plus dangereuses lorsque la tête n’est pas protégée contre les chocs. D’autres risques sont présents lors de l’utilisation de machines, ou en cas de projections de liquides en fusion ou corrosif, ou encore de contact avec un courant électrique.

Se cogner la tête contre un objet, ainsi la chute d’un objet sur la tête figurent aussi dans le triste palmarès des accidents, non seulement dans les activités professionnelles mais aussi dans la sphère privée.

Choisir le casque le plus adapté à son activité


Pour choisir le casque le plus adapté, il faut tenir compte de l’activité. Par exemple, le casque destiné aux travaux sur chantier de construction ne peut pas être utilisé pour les travaux forestiers. En effet, s’il n’est pas adapté, l’équipement peut ne pas offrir une protection suffisante en cas de choc violent. Ainsi, il doit être porté exclusivement pour l’utilisation à laquelle il est destiné.


Il existe une grande diversité de casques et certains disposent également de protections auditives.
Ils sont conçus pour des utilisations diverses et offrent des niveaux de protection adapté à des situations spécifiques.

Les casques les plus couramment utilisés sont les suivants :
  • casquette anti-heurt, pour le milieu industriel ou les travaux domestiques sans risques particuliers ;
  • casque de protection d’usage courant, le casque incontournable sur les chantiers ;
  • casque de protection à haute performance, pour une utilisation où les risques sont davantage présent et une meilleure protection ;
  • casque de protection électriquement isolant, conçu pour toute intervention en présence de risques électriques ;
  • casque forestier, couvre les travaux de bûcheronnage, d'élagages, de tailles etc.
Un autre critère à tenir en compte outre les caractéristiques techniques : le confort d’utilisation. À noter que tous les casques doivent répondre à des normes spécifiques et présenter le marquage CE.

Zoom sur la casquette anti-heurt

En milieu industriel, ou lorsque vous faites des travaux chez vous, des poutres, tuyaux, gaines, fers à béton, ou mailles, entre autres, peuvent représenter un danger. En effet, qui ne s’est pas cogné la tête contre une poutre, au moins une fois ? Et cela peut être encore plus dangereux en cas de présence d’objets tranchants ou pointus.

Les casquettes anti-heurts sont conçues pour être suffisamment résistantes pour que, en cas de chocs légers, il n’y ait ni perçage ni coupures superficielles au niveau de la tête. L’inconvénient est le fait qu’elles ne sont pas adaptées à la chute d’objets sur la tête ni aux projections. Leur utilisation doit être limitée à une activité de base ne présentant pas de risque majeur.

Les casquettes anti-heurts sont très pratiques et offrent un obn confort d’utilisation. Il existe des modèles munis d’un éclairage LED, très utiles lorsqu’on réalise des travaux dans des endroits sombres.

À noter que ces casquettes doivent répondre à la norme NF EN 812 ou NF EN 812 A1 et présenter le marquage CE.

Casque de protection courante : un standard incontournable


Les casques de protection courante sont destinés à protéger le sommet du crâne, notamment en cas de chute d’objets. Ils doivent être conformes à la norme NF EN 397 ou NF EN 397 A1. Ils sont conçus pour absorber les chocs et pour résister à la pénétration d’objets tranchants ou pointus.

Les casques de protection courante se composent d’une calotte et d’une coiffe. Ces deux éléments sont complémentaires : la calotte dévie les objets qui tombent sur la tête et la coiffe sert d’amortisseur de choc tout en maintenant la calotte en place. Ils comportent également une jugulaire pour un parfait maintien sur la tête et d’un serre-nuque réglable.

Ils sont utilisés tant en atelier que sur un chantier. Ils sont à privilégier lorsqu’on réalise des travaux de rénovation présentant un risque de chute d’objets en hauteur. Ils sont également utilisés dans le BTP et peuvent disposer de protections auditives.

D’autres protections facultatives peuvent être ajoutées par les fabricants contre :
  • les basses ou hautes températures ;
  • les risques d’électrisation courants faibles ;
  • les risques de projection de métaux en fusion ;
  • les risques de projection de matières corrosives.

Casque de protection à haute performance


Les casques à haute performance répondent à la norme NF EN 14052. Ils sont conçus pour les mêmes protections de base que les casques de protection courante,
mais leur niveau de résistance est supérieur.

Les éléments constitutifs sont les mêmes : la calotte, la coiffe, la jugulaire, le tour de tête et le serre-nuque réglable.

À noter qu’ils offrent en plus, une résistance obligatoire aux déformations latérales ; les autres résistances (froid, chaleur, etc.) restent facultatives.

Casque de protection électriquement isolant


Le casque de protection électriquement isolant répond à l’exigence facultative de la norme NF EN 397. Il possède les mêmes éléments constitutifs (calotte, coiffe, jugulaire, serre-nuque et tour de tête). Il présente une résistance accrue à une exposition accidentelle à des courants électriques jusqu’à 440 volts dans un laps de temps réduit.

D’autres modèles présentent une résistance encore plus élevée face à des accidents comportant des expositions brèves allant jusqu’à 1 000 volts en courant alternatif et 1500 volts en courant continu. Ils doivent, dans ce cas, être conformes à la norme NF EN 13087.

Casque forestier : pour les métiers du bois et les paysagistes


Les casques forestiers sont destinés aux travaux de bûcheronnage, d'élagage, de taille et de débroussaillage.

Ils allient protection de la tête (casque), des yeux (visière) et des oreilles (coquilles anti-bruit). Ils offrent un confort d’utilisation optimal pour les travaux forestiers.

À noter que le bon réglage du casque et de ses accessoires est primordial pour obtenir un confort maximum et un niveau de sécurité conforme à ses caractéristiques techniques.
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Albert, Responsable de service jardinage, Isère 88 guides écrits

Albert, Responsable de service jardinage, Isère
Depuis plusieurs années, je dirige un service de jardinage  auprès  d’une clientèle de particuliers et d’entreprises. J’encadre une équipe de jardiniers et assure  la création et l’entretien des espaces verts. D’autre part, j’apporte mon expertise à mes clients en termes  d’entretien et d’amélioration de leurs jardins.

En effet, de formation commerciale et ayant exercé des fonctions dans l’hôtellerie en début de carrière, je me suis orienté vers l’aménagement paysager au sein d’une collectivité territoriale où j’ai acquis de solides compétences techniques par des formations en interne et par le suivi d’importants chantiers dans une commune en pleine mutation.

Sur le plan personnel, je suis tout aussi tournée vers l’art du jardinage. Avec mon épouse, j’ai créé notre jardin de A à Z et je l’entretiens avec soin, tout comme le potager !  Et pour ce qui est du bricolage ; il n’est pas en reste ! Eh oui, jardiner,  c’est aussi bricoler : pergola, cabane, dallage, clôture, et j’en passe... Il y a toujours à faire dans un jardin !  

Après avoir bien travaillé, mon épouse et moi sommes fiers du résultat obtenu et ravis de pouvoir profiter pleinement d’un environnement convivial et chaleureux!  Alors, vous donner des conseils et vous aider dans vos choix pour l’outillage, l’entretien  ou l’amélioration de votre jardin, rien de plus simple !

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